jeudi 10 août 2017

Dans ma maison de Géronimo vit une femme au nom d'Oublie Elle a des mains fragiles qui laissent tomber les choses et des yeux posés sur le vide Oublie écrit chaque jour L'écriture est son enclos, son étable, son abri à l'abri du monde elle y gagne son taisement pied à pied et d'arrache Elle creuse s'étonne et se rapaille Ce qu'elle voudrait dire et jamais ne le peut naufrage dans sa bouche tocsin les mots ocsin le lointain Qui pleure là Si proche de moi-même au moment de pleurer ? Informulable solitude d'Oublie ... [Lire la suite]
Posté par albanegelle à 06:26 AM - Commentaires [1] - Permalien [#]